octobre 11, 2008

Jean-Christophe Long président: Le portrait officiel

septembre 20, 2008

Résultat des élektions 2008

Les élektions 2008 du fremok se sont cloturées ce samedi 20 septembre à 20h au bureau du Fremok au 51 rue de l’instruction.

Le dépouillement a été effectué par le très neutre Yvan Alagbé assisté de Amandine Bouché. 

Les élekteurs ont votés pour la présidence et le konseil

Est élu président : Jean-Christophe Long (avec 32,5% des voix)

  • Olivier Deprez a obtenu 6 voix (13,95 %)
  • Jean-Christophe Long a obtenu 14 voix (32,56 %)
  • Anne-Françoise Rouche a obtenu 13 voix (30,23 %)
  • Thierry Van Hasselt a obtenu 10 voix (23,25 %)

Sont élus au Konseil: Carmela Chergui, Marie Chesnais, Eve Deluze, Laura Leeson, Lison D’Andrea, Jean-Christophe Long, Anne-Françoise Rouche, Thierry Van Hasselt

septembre 14, 2008

Communiqué rural

Pour des raisons monstrueusement paysannes, Lo paisan monstre monstrueux ne peut être physiquement présent le samedi 20 septembre 2008.
Il se branchera sur le skype et vous pourrez le contacter dès la proclamation des résultats, il partagera le pétillant virtuellement avec ceux qui le voudront à la santé de la ou du président (e ).

Adiù e fai petar !

septembre 8, 2008

enfin, votez pour le Frémok

Cette fois on y est. Les éléktions du fremok se clôtureront, le 20 septembre à 20h au 51 rue de l’instruction (Bruxelles), par la promulgation d’un nouveau président ainsi que d’un nouveau Konseil.

Il n’est pas trop tard pour devenir citoyen du Fremok, c’est à dire reçevoir le matériel élektoral et obtenir une voix de vote pour élire le président.

Pour devenir citoyen du Frémok, il vous suffit d’adhérer ici.

Le programme complet des kandidats à la présidence est lisible ici: frmk-brochure

juillet 13, 2008

The new Shining Kasse’roll (TVH for président!)

Si j’étais président de la rébublikk

 

Je prononcerais l’assaut des genres

une année à l’attaque de B à Z

 

Je lancerais ce fameux conkours international de dirty FK bibles.

Je ferais tourner nos matchs de catch dans le mon dentier.

J’en finirais avec la série noire

Je nous lancerais dans l’anticipation

Je cramerais toutes les kartouches

 

Je prendrais Démoniak comme conseiller

Richard B comme entraîneur des troupes

Anne F, comme WonderWoman

 

Aktion Mix Comix Commando

 

Match de Catch à tous les étages.

Kollektion Free Fikting… et Karaté Kid (double K) KK

Et come on Fantomas, James Bond, King Kong, Lyon Gaultier et autres kouillons de pakotille, c’est la tournée du FRMK ! c’est l’heure de la dérouillée.

 

Mon programme :

Du seks, de la fight, des stars déchues et de la défragmentation narrative.

 

Lets roll with me !

 

tvh 

juillet 6, 2008

Jean-Christophe Long, ma déclaration d’intention présidentielle


Mes cher(e)s ami(e)s ; si je peux me permettre de vous considérer comme tels,

J’avais prévu de vous soumettre un programme en bon et due forme ; quelle prétention de ma part !
Je préfère plutôt expliquer les différentes raisons de ma kandidature au poste présidentiel du Frémok.

- 1 – « Fantoche » ! Ce petit mot sorti tout droit d’un mail de notre président actuel, notre Tché à tous et toutes, fût le cinglant et lent déclic décisif de ma sérieuse kandidature.
Oui, le Tché (je me permets de le nommer comme tel, vu ma « coco » attitude et le respect dû à cette Icône !) me proposait à cette époque de poser une fausse kandidature pour provoquer réactions, interventions et véritables kandidatures…
En d’autres termes, Jean-Christophe fait le guignol sur le blog et joue le jeu ; il faut que cela bouge !
Je répondais par l’affirmative, moi l’un des grands guignols du Frémok (nous le sommes tous un peu, non ?). Cette situation me plaisait ; elle était sans risque (du moins je le pensais) étant donné ma volonté depuis toujours de n’être qu’un « satellitaire bas labeur sans aucune responsabilité ».

- 2 – Désistement et déception de beaucoup de Kandidats. Je ne reviens pas sur le pourquoi de leurs différentes explications, vous les connaissez.
Par contre, tout en continuant mon jeu fantoche, ces effervescentes causes du capotage électoral me permettaient analyse et réflexion.
Le fantoche voulait et veut se faire entendre et comprendre !
Tout s’échafaudait depuis le début ; inconsciemment, bien entendu ; il suffit de lire entre les lignes dau paisan per comprendre que l’ironie et la dérision ne cherchent pas uniquement la rigolade.

- 3 – Le chalenge, le mot lourd qui plombe bien, de me présenter…
HA ! HA ! Certains ricanent jaune en grinçant de leurs belles dents :
« Noooon, pas le Grand Long, il n’y connaît rien ! » ou un truc dans le genre.

Voici donc la petite liste de mes envies qui me poussent, me poussent :

1. La plus importante, la plus intime, la plus décisive est « ma maturation artistique », cette sauce liante entre le créateur que je suis et son art, tout comme Jésus avait besoin d’au moins un clou (bien placé et bien cloué) pour tenir sur sa croix ! C’est une conviction.
2. L’isolement Bruxellois que je subissais, cette idée que je m’étais faite à tords ou à raison, sur un milieu artistique « branché », citadin, nombriliste (je ne parle pas de mes amis, mais d’un monde trop en surface) ;cet isolement urbain clouait (ces bons vieux clous ) mon esprit, déjà trop petit !
Mon isolement rural délibéré est le libérateur de mes supers pouvoirs ; que je ne maîtrise pas encore très bien.
Les désirs de me consacrer à mon acte « créatif » ;que cet acte est politique, que je suis politique, qu’il faut survivre, exister avec éthique… .Hum ! J’en ai plein d’autres des mots comme ceux-là.
3. Je ne me suis jamais mis en avant au sein du Frémok, par timidité certainement, par conviction aussi. Je pense que le président doit mettre le Frémok en avant et avant tout, ce que notre Tché à su accomplir, ainsi que notre Général Yvan. J’ai la certitude d’avoir les capacités, avec moins d’aura certainement, de continuer de porter la parole du Frémok au plus loin que le lointain lointain !
4. Je ne connais personne ou si peu dans les milieux artistiques, de la Bande Dessinée et de l’édition ;au lieu de jouer contre moi, cette situation peu devenir favorable en apportant une fraîcheur présidentielle face à des gens qui nous connaissent, tout en gardant une distance de jugement grâce aux judicieux conseils de l’ancien président, du Komité artistique et du Konseil.
5. Je ne suis pas toujours fin, j’ai une certaine tendance à l’emportement intempestif, on me considère comme le rigolo de service qui n’est même pas toujours drôle, mais j’ai d’autres grandes qualités ! Outre ma taille, ma prestance physique, ma beauté de bobo rural buriné, je suis quelqu’un de discret qui aime observer les gens et surtout qui aime être à l’écoute des autres et qui essaye d’apaiser les conflits (pas les miens) ;reste de mon ancien boulot avec mes petits délinquants (ne croyez pas que je vous compare à ces petits monstres).
6. Un besoin d’implication au sein de la structure frémokienne, je me suis souvent posé la question : « je suis capable de quoi ? Moi qui me suis toujours limité à ma pratique ! » et j’en reviens à cette solitude rurale ; Je n’ai jamais été autant en contact avec les autres frémokiens, à Bruxelles cela était devenu de plus en plus sporadique, grâce à la virtualisation ! Je ressens ce besoin, perdu, de communiquer, de se rencontrer, de se réunir, pour moi c’est la base du changement ou plutôt de la transformation du Frémok, l’éloignement devient une espèce de moteur du Koeur. Pour moi, m’impliquer exige beaucoup d’efforts, d’apprentissages. Être un des plus « vieux » auteurs ne veut rien dire, je suis un novice au sein de l’association dans le sens pratique du terme ;pour exemple, je ne vous citerais que mon combat digne des légendes moyenâgeuses face à l’outil informatique (un ordinateur peut faire un bogue par ma simple présence dans la même pièce que lui !). Être président serait pour moi une place privilégiée, pour apprendre, comprendre et agir ! En effet, le président ne doit plus se la jouer Atlas sur qui tout repose, en tout cas je ne vois pas du tout la fonction sous cet angle.

Les grandes lignes de la présidence, du Konseil et du Komité :

1. Promouvoir la (r)évolution frémokienne, le président en est le garant !

2. La (r)évolution est l’expression agressivement non-violente de chaque frémokien(ne), donc du frémok, de briser le carcan imposé par des instances peu culturelles, d’être le protéiforme artistique, de générer de plus en plus de nouvelles implications humaines, d’être propagandiste sans être dictatorial, d’être démodé, débranché, débridé, d’infiltrer, d’exfiltrer, de frémokévangéliser sans vergogne les mondes, les univers inconnus !

3. Le Frémok est éditeur de Littérature et de Poésie Graphiques, le terme Bande dessinée étant trop restrictif par rapport à ce que nous proposons.

4. Les auteurs du Frémok sont au Kœur, ils ont droit aux égards de tous parce que nous croyons en leurs créations, mais, en contrepartie, ils ont l’obligation de promouvoir le Frémok de la manière qui leur semble la plus juste !

5. Continuer dans la ligne éditoriale actuelle en accentuant la démocratisation de nos publications.

6. La collection Flore doit prendre de l’ampleur, cette collection est le fer de lance de la démocratisation, de cet élitisme pour tous qui est primordial pour la (r)évolution. On peut éventuellement réfléchir sur des modifications à apporter, mais sans modifier le format et le prix.

7. Proposition : organisation d’une grande exposition consacrée à la collection Flore, une grande installation narrative ; dans l’idée des espaces narratifs de Fréon ; capable d’exister dans n’importe quel lieu.

8. Continuer les dirty comics. Les auteurs qui le souhaitent ne doivent pas hésiter à commettre ces petits livres sans prétentions, qui me semblent les biens venus dans cette société hygiéniste et mercantile.

9. Assurer l’égalité entre chaque auteur, il y a un pape, des génies, des idoles, mais pas de stars au Frémok !

10. Continuer le travail de traduction entreprise, afin de gagner des adhésions et des lieux de visibilité pour nous outre-Manche, outre-Atlantique, outre-Oural, outre-Pyrènées, outre-Méditerranée, outre-cercles polaires.

11. Les adhérents sont nos premiers souteneurs et nos premiers lecteurs, nous leur devons respect et amour. Devenus indigènes du FRMK, ils ont eux aussi ce grand devoir de propager la cause et de la gagner à de nouveaux indigènes.

12. Pas de promesses d’un point de vue financier, mais il faut continuer ce qui est entrepris au niveau des droits d’auteurs et de rémunérer nos petites mains qui sont sur la brèche quasi 24h24 (j’exagère peut-être), mais ce magnifique pilier risque de céder pour cause d’inconsidérations matérielles. Mais j’insiste sur le bénévolat, plus on est de fous, plus on est de fous, cette impression grandiose de faire partie intégrante d’un magnifique mouvement (r)évolutionnaire qui devient l’ensemble et l’unique !

13. Le Konseil est le lieu des réflexions et des décisions au sujet des droits, des rémunérations et des dons matériels. Le conseil doit donc continuer à réfléchir sur une situation idéale sans altérer la vie et la philosophie de l’association !

14. Le président fait partie, de droit, du Konseil et du Komité Artistique.

15. Le président ne peut agir et décider sans l’aval du Konseil et du Komité Artistique.

16. Le président est le garant éthique du Konseil et du Komité Artistique. Il doit intervenir dès qu’il constate une atteinte aux préceptes fondamentaux de la (r)évolution Frémokienne.

17. Le président peut émettre des propositions et des avis au sein du Konseil et du Komité, mais il doit opter pour la réserve et la neutralité. Il doit recentrer et arbitrer, afin d’éviter les dérives et les attaques personnels souvent infructueuses et destructrices. Il entérine les décisions finales et tranche par sa voix si aucune majorité ne se détache.

18. Le président et le porteur du projet auprès des deux K sont les rédacteurs du compte-rendu détaillé des résultats (positifs ou négatifs) auprès de l’artiste et des adhérents sur le Kasp.

19. Les adhérents peuvent soumettre des commentaires utiles, positifs ou négatifs sur les diverses décisions du Konseil et du Komité Artistique, mais celles-ci sont définitives ; cela pour éviter des stagnations ou lamentations infertiles.

20. Le président et le Konseil gèrent les différents et les conflits internes, ceux-ci ne sont divulgués aux adhérents qu’à la demande des protagonistes.

21. Le président et le Konseil gèrent la vie administrative du Frémok ; l’agenda de publications ainsi que l’ordre de parution des livres ; l’agenda, la programmation et la préparation des festivals, des expositions et des divers évènements prévus dans l’année. Ils délèguent et partagent les tâches auprès des personnes responsables et ont le droit de demander des comptes quant à l’évolution de chaque chantier.

22. Le Konseil est l’instance supérieure du Frémok, rien ne se décide sans son aval ;, mais, pour des raisons pratiques, il peut se réunir en Komité restreint (la moitié des membres et sans le président) ce pour les questions du quotidien de la maison FRMK.

23. Proposition d’une prévision de 3 dates de réunion physique du président et du Konseil, si la présidence dure une année ; une réunion en début de présidence, l’autre mi-année (après le fameux festival d’Angoulême par exemple), la dernière en fin de mandat du président. Les autres réunions se feront d’une manière virtuelle, régulière et pas trop éloignées dans le temps (périodicité à discuter au sein du Konseil).

24. Proposition dans ces 3 dates, d’une ou de deux grandes réunions, conviviales, artistiques et festives avec les adhérents dans un lieu à discuter (ceux ne sachant se déplacer peuvent également faire la fête dans leur coin, mais en liaison virtuelle avec le lieu du Koeur festif) ;en début et ou en fin de mandat. Ces réunions, avant d’être festives, sont les moments privilégiées pour les adhérents de se rencontrer, de discuter et d’émettre des avis et des critiques (constructives !) sur la « politique » du mandat présidentiel.

25. Continuer la politique de coédition et d’ouverture tout en gardant la liberté et l’exigence artistique qui fait notre renommée et ne pas sacrifier la présence du FRMK sur les créations.

26. Ne plus jouer le jeu des « journalistes » et « critiques », travailler uniquement avec ceux d’entre eux qui sont prêts à faire l’effort de nous découvrir et de parler de nous. Le journaliste n’est pas un petit ou un grand poisson à qui l’on jette une fausse mouche ! NE PLUS S’ESSOUFFLER SUR DES COMMUNIQUES DE PRESSE SOUVENT IGNORES, SNOBES, JETTES ! Nous avons notre site, nos blogs.

27. Rendre de plus en plus performant le site et les blogs. La (r)évolution doit passer par la toile, le FRMK doit l’investir, l’envahir, la gangrener, la sulfater de ses semences.

28. Ne pas oublier les indigènes non encore virtualisés, ils devront être informé de manière régulière des grands axes et évènements FRMK !

29. Garantir l’indépendance des littératures pirates !

30. L’expérience Alice ne me semble pas assez présente, elle doit être beaucoup plus visible et doit avoir son propre cadre, ainsi nos lecteurs et adhérents pourront l’intégrer plus aisément.

31. Il n’existe plus d’espace d’analyse, de critique, de théorie ; je pense qu’Internet est le lieu adéquat pour cet espace poétik, qu’AMOK et FREON avaient installés judicieusement dans leurs publications collectives. Cet espace de réflexion et de théorisation serait le laboratoire de la (r)évolution FRMK. Le but n’étant pas de nous analyser, de nous critiquer et de faire du nombrilisme intellectuel, mais bien de nous situer ; de poser un autre regard sur la création narrative, un regard moins formater et moins « mondialisé » !

Voilà, cette liste n’est pas exhaustive et il n’y a pas de réelles nouveautés ; mais réfléchissons bien, ce que le Frémok demande c’est un changement de la structure, une organisation plus claire et surtout alléger le travail de tous !

La prochaine présidence est certainement très importante, parce que le président devra être dans l’ombre, non pas un guide mais un pousseur, un diffuseur d’énergies.

Ma (r)évolution se joue sur ce fameux élitisme pour tous, le Frémok doit rester un monstre protéiforme illisible et ardu ;, mais qui englouti le plus d’indigènes !

Certes, j’ai peur, mais j’ai mes convictions et n’ai rien à vous prouver ; pour certains je resterai le Jean-Long, « le gentil du village Frémok » !

Je suis l’un de ceux qui existent par et pour le Frémok, quoi qu’il arrive, je reste lo paisan, le monstre monstrueux, Jean-Christophe Long.


Bien à vous !

mai 2, 2008

Lo Paisan, Monstre Monstrueux, Grand Long vous parle !

Mesdames et Messieurs
Une très lourde responsabilité nous attends. Nous n’avons pas le droit de décevoir les Frémoks. Cette responsabilité n’est pas que celle du gouvernement, c’est une responsabilité collective, une responsabilité de tous les acteurs, de tous les décideurs, de nous tous.
Ce que j’ai à vous dire est simple : vos propositions, je les fais miennes, je les porterai et je les mettrai en oeuvre
Je pense qu’après les événements au Frémok, après les combats de janvier, il importe surtout de noter que la forme nouvelle du mouvement du Frémok se manifeste et se fraie une voie dans d’autres maisons aussi

Mesdames et Messieurs

je pense au Frémok , ce vieux pays qui a traversé tant d’épreuves et qui s’est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et qui a la lourde tâche de représenter aux yeux du monde. Nous vivons un temps heureux où cette prévision des grands Frémokiens a commencé à se réaliser ; l’aurore de la révolution internationale du frémok se lève.
Tout est aujourd’hui disponible et accessible partout, sur la toile de l’internet , chez soi, au bureau, en voyage.c’est bien sûr une richesse, une chance pour la diffusion. Pour autant, jamais nous n’avons été aussi proche d’un trou noir, capable d’engloutir et d’assècher cette richesse et se foisonnement créatif. La bourgeoisie peut sévir ; elle peut assassiner encore des milliers d’indigènes, mais la victoire est à nous, la victoire de la révolution frémokienne mondiale est assurée.
Nous sommes les premiers, au Frémok, à réussir aujourd’hui à constituer une grande alliance autour de propositions précises et opérationnelles.
Je pense au Président de la République.
Je pense au Général qui sauva deux fois la République, qui rendit au Frémok sa souveraineté , sa dignité et son autorité.
Je pense à l’Antiste et au Professeur qui, chacun à leur manière, firent tant pour que le Frémok entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à Adélita, à trésor et aux autres Frémokistes, qui ont œuvré pour la paix et font rayonner dans le monde les valeurs universelles du Frémok.
Je pense au peuple du Frémok qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui s’exprime si fortement durant la campagne.
Je pense avec gravité au mandat que le peuple Frémok va confier et à cette exigence si forte qu’il porte en lui et que je n’ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Frémoks parce que le Frémok n’est fort que lorsqu’il est uni et qu’aujourd’hui il a besoin d’être fort pour relever les défis auxquels il est confronté.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n’a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n’a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n’a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l’effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d’ouverture parce que jamais l’intolérance et le sectarisme n’ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n’a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l’avenir.
Exigence de changement parce que jamais l’immobilisme n’a été aussi dangereux pour le Frémok que dans ce monde en pleine mutation où chacun s’efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu’il n’a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l’avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui décourage l’initiative et la prise de risque.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n’ont été aussi inédits.
Je défendrai l’indépendance du Frémok.
Je veillerai au respect de l’autorité du Frémok et à son impartialité.
Je m’efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.
La tâche sera difficile et elle devra s’inscrire dans la durée.
Il faut avoir le courage de décider autrement. Il faut avoir le courage de changer les méthodes et de préférer la décision issue de la négociation plutôt que la décision issue de l’administration.
Une nouvelle politique, c’est une politique de vérité.Les Frémokistes ont le droit de savoir. Ils ont le droit de connaître la vérité sur les menaces d’aujourd’hui et de demain. Ils ont le droit de se faire leur propre opinion.
C’est une demande forte et permanente. Nous allons créer un droit à la transparence totale des informations.Toutes les données seront communicables .Cette politique de vérité est une politique de responsabilité. Plus personne ne doit pouvoir dire qu’il ne savait pas. Nous sommes tous comptables de nos actes.Je veux rouvrir le débat de la responsabilité. Ce que nous proposons, c’est le retour de la démocratie : le débat, la transparence, la décision exclusivement pour des motifs d’intérêt général et non commercial, la responsabilité ; la contrepartie, c’est le retour de chacun dans le champ de la démocratie et du Frémok droit : le débat et la controverse,

L’enjeu est d’investir massivement pour créer les conditions de la croissance de demain. L’enjeu est un grand programme mondial du Frémok.
Nous réussirons par l’investissement, un investissement rigoureux et strictement évalué. L’enjeu n’est pas de corriger à la marge notre système, l’enjeu est de structurellement réorienter l’économie.

C’est une politique d’investissement massif que nous devons et que nous allons engager. La recherche, l’innovation, l’inventivité sont d’immenses sources d’espoir.
Une nouvelle politique, c’est une politique d’incitation

Le Frémok attend une grande ambition. Naturellement, il y a encore des suspicions.
Le temps de l’action est venu. Nous avons trop attendu. Nous ne pouvons plus attendre.
Fuir nos responsabilités. NON! Car notre responsabilité est d’abord morale. Car notre responsabilité, ce n’est pas d’attendre que tous les autres soient d’accord pour agir. Notre responsabilité, c’est de convaincre. Notre responsabilité, c’est de donner l’exemple. Notre responsabilité, c’est de montrer que nous sommes capables de mettre nos actes en rapport avec nos paroles, d’accomplir pour nous-mêmes ce que nous demandons aux autres d’accomplir pour eux.
Le Frémok prendra ses responsabilités. Il appellera chacun à prendre les siennes. C’est comme cela qu’il sera entendu. C’est comme cela que, peut-être, il contribuera à infléchir le cours des événements. Quoique décident les autres, nous ferons de notre mieux, avec courage, avec ardeur, avec passion.

Nous le ferons au nom du sentiment et au nom de la raison.
Nous le ferons au milieu des difficultés de tous ordres.
Nous le ferons contre les inerties, contre les routines. Nous le ferons contre les égoïsmes, contre les aveuglements.
Mais nous le ferons et nous le ferons ensemble.

Je veux dire ma conviction qu’au service du Frémok, il n’y a pas de camp. Il n’y a que les bonnes volontés qui aiment le Frémok. Il n’y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion du Frémok.
Alors, à ce Frémok qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui mérite notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.

Vive la Républik !
Vive le Frémok !

avril 28, 2008

FRÉMOKONTREFRÉMOK

J’ai décidé de reproduire les réactions (non officielles) qui m’ont été adressé par le Konseil, suite à ma précédente intervention.
En ce qui concerne la mauvaise publicité que je suis supposé donner, je crois sincèrement qu’elle n’est qu’une souhaitable, ou même indispensable, transparence là où, en la circonstance, une “bonne publicité” ne saurait être qu’un piteux mensonge.
Tenons au moins la liberté d’expression pour l’acquis majeur du BLACKOUT.
En réalité je n’y voit rien qui saurait ternir l’attrait de la FLORAISON d’avril, pas plus que celle de mai. Qu’on aille en juger! Quant aux répercutions sur la productivité du Konseil, j’ose croire qu’elle ne sauront qu’être passagères. Toutes ses actions, il n’est pas dans mes intentions de les nier ou de les saboter. J’y contribuerai même si je le peux encore. Mes activités se tiendront néanmoins du côté de l’Insurrection, fut-elle personnelle. Je remercie toutes personnes qui m’ont témoigné leur soutien et leur compréhension. Je remercie mes anciens collègues du Konseil dont le dévouement au Frémok n’a jamais été en cause. Je continuerai d’user de la tribune qui m’est offerte par le réseau de blogs Frémok aussi longtemps que je le pourrai et le jugerai bon. J’ajoute même que c’est la seule voie par laquelle j’entend poursuivre ces échanges. En toute transparence. Le Konseil a tous les moyens de me faire cesser s’il estime que cela porte préjudice au Frémok.

Message de Monsieur Van Hasse, président Mmmh… en exercice

“Quelle est cette histoire de terreur?

Et si effectivement il a été question de reporter les élections ou de ne pas se poser cette question à ce moment là,
c’est que nous étions dans le flou total, car nous ne savions ce qu’était encore le FRMK.
Une réunion avec un général venu a Bruxelles mais cloîtré dans son appartement, une reunion avec nouvelle tacite démission.
Je pense que ce n’était pas vraiment le moment de se poser cette question d’élektion.
Juste parer au pratique

En bref , encore une nouvelle démission …
Je ne sais plus quoi en penser …
Démission, dédémission , redémission…

Etait ce nécessaire d’en faire une telle publicité ?
Personne n’y comprend plus rien aux soucis internes.
Et c’est pas ça qui va arranger nos bidons, qui va donner envie à quelqu’un de croire de s’investir ni même de suivre…

Encore que ça figure sur le kasp, je veux bien,
mais pour le reste, laissons de la place aux livres et aux projets.
laissons une entrée ouverte à l’almanak.
Là c’est même plus la BANQUISE, c’est l’horizon bouché.

J’essaie encore qu’on avance.
Mais ce geste là est totalement contreproductif pour moi.

Je suis fatigué… et
avant momentanément out

maintenant c’est
Ras le bol !
aussi !”
So what? suis-je tenté de dire.
Message de Madame Eve de Luxe,  Première dame, membre du Kusp :

“Ah Général, vous vous croyez malin d’envoyer ça à tout le monde. Nous voilà bien maintenant, et combien ne manquerons pas de pouffer en nous regardant du coin de l’œil en pensant à ces élections…
A vrai dire, ce n’est pas ce qui m’importe le plus dans cette affaire, mais c’est déjà saper un peu plus le travail entrepris par nous tous, les membres du Konseil.
Pour rappel, vous n’avez pas souhaité assister à cette réunion à laquelle vous aviez été convié. En fait, vous veniez de disparaître 3 semaines, pas de nouvelles, il est mort ? volatilisé ? exilé ? Je ne sais pas… Ces élections avaient donc bien été post-posées à une date ultérieure et non définie car nous ne savions rien de vous ni de vos projets ou de votre retour éventuel parmi nous. Les élections reposaient en grande partie sur vous, oui, parce que vous en avez élaboré nombre d’aspects et que pendant ce temps-là, chacun s’attelait à d’autres tâches que vous n’avez jamais semblé et ne semblez toujours pas reconnaître.
Faire des livres, à quoi bon quand la situtation, etc… je sais ce que vous pensez, mais nous existons, auprès du public et des autres parce que nous faisons des livres. Et nous les défendons, quoique vous en disiez. Nous allons dans les librairies, les journalistes sont rencontrés, de multiples projets se dessinent. Nous avons décidé de recentrer nos activités et énergies sur l’essentiel, faire des livres, bien les faire et bien les défendre. Je ne peux plus entendre que ce n’est pas le cas.
Pour le reste, nous vous attendions, mais ne voyant rien venir, nous avons cessé d’attendre et pris des décisions. Alors que vous le preniez comme un désaveu, je trouve ça franchement gonflé. C’est ne considérer qu’un aspect des événements.
Vous n’alliez pas bien, vous allez même très mal, depuis un bon moment et  pour tout un tas de raisons qui ne me regardent sans doute pas, sauf celle que je connais et qui relève du FRÉMOK. Mais jamais vous ne nous en avez rien dit. Au lieu de disparaître, vous auriez pu juste nous dire ‘je pète un plomb, j’arrête, m’attendez pas”, mais non, c’est déjà trop pour vous. Est-ce que nous ne sommes pas tous dans la PANURE quand vous faites ce genre de choses ? Je dois avouer que je n’ai pas digéré ça. En fait, quand vous vous volatilisez, bien que cette idée vous insupporte, nous nous soucions de vous, nous nous inquiétons, en plus d’être dans la PANURE.
Mais quand en plus, vous revenez en faisant des choses dans votre coin, et puis que vous nous pourrissiez, j’ai du mal à l’avaler.
En terme d’association ou de travail d’équipe, qui avez-vous consulté avant de refaire l’ALMANAK? Qui avez-vous consulté avant de relancer les ÉLEKTIONS ?
Pas même les auteurs, alors qu’ils sont au centre du projet. Et que la première chose entre toutes, qui apparaissait plus que nécessaire était de les consulter. Car c’est bien ce qui avait voué à l’échec la première mouture des élections. Il y en a qui sont au Mexique, d’autres en Chine, et à ce jour, aucun ne s’est investi plus.

Je suis choquée par ce que vous venez de faire. Démissionner est une chose, que nous en parlions entre nous n’aura pas été votre souhait, et balancer ça à tout le monde, quel coup d’éclat!, mais c’est digne de votre rang, ma foi.
Et vous trouverez à redire que cela aura eu le mérite de me faire m’exprimer, mais que vous le croyiez ou non, j’allais le faire aujourd’hui même, vous dire tout ça, parce que ça fait aussi un moment que ça me bouffe et plus…

Merci encore…”

À la bonne heure donc.
Les grands esprits se rencontrent au Frémok dévorant, et c’est d’ailleurs, en cela qu’Il est grand. Me voilà voué aux gémonies. Merci, j’adooooore. J’assumerai la voix de la KONTREPRODUKTION, et s’il le faut la voie d’un KONTREFRÉMOK

La Liberté est l’Amore.
Communication faite sur Elektions et sur le Kasp en ce jour du 28 avril 2008
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémokontrefrémok

avril 28, 2008

UNE MISSION : DÉMISSION

J’ai appris hier (c’est dire si je retarde) qu’une annulation tacite du prochain
scrutin de juin avait, dès la réunion du 23/04/08 où j’étais absent, trouvé l’assentiment de la majorité du conseil provisoire en présence ce jour là.

Cette “décision flottante”, qui n’a pas eu l’heur de figurer au compte-rendu de la dite réunion, s’est de fait trouvée mise en oeuvre dans l’absence de mobilisation dans l”organisation du scrutin, et ce à tous les niveaux. On pourrait lui reconnaître d’ailleurs qu’elle trouve sa plus grande justification dans la quasi totale indifférence des auteurs, des adhérents, sympathisants et membres actifs, quant à ma récente communication et à mon intention que ce scrutin ait bien lieu.

Il semble donc que c’est par une forme de terreur que j’ai pu jusqu’à aujourd’hui faire prendre en compte des enjeux associatifs et électoraux qui me semblait impératifs mais dont la finalité n’a en définitive peut-être jamais été perçue par d’autres que moi. Cela est fâcheux quand il s’agit précisément de formaliser un tant soit peu une communauté d’intérêts et d’action, quand il s’agit de faire émerger une exigence collective. Lâchons là. La terreur est une ennemie qui opprime notre coeur.

Il va de soi que je considère cette annulation, ce nouveau report, si l’on préfère, après celui de décembre, comme un désaveu personnel, et comme le signe que ma présence au sein du Konseil n’a aucun sens ni valeur. Pire, elle n’aura été qu’un échec cinglant, étant donné que l’organisation du scrutin constituait la mission essentielle que le gouvernement provisoire s’était donnée.

En conséquence, je renonce à organiser par la force le scrutin en juin 2008.
En conséquence, je ne suis plus candidat à la Présidence, ni maintenant ni plus tard.
En conséquence, je quitte toute responsabilité au sein du Konseil.

Frémok, j’étais, Frémok je suis et je reste.
Je veux verser les forces qui me reste au service de ma cause. Je renonce pas à voir s’organiser un mouvement frémokien capable d’inventer des nouvelles formes de relations et d’arts. Un Frémok non pas révolutionnaire mais un Frémok révolution. Je n’y renonce pas car je l’ai en moi. Je n’ai même que ça.  Qu’importe le Grand incendie, il me suffira, il devra me suffire désormais, de garder ma flamme. Pour un autre champ peut être, pour un autre jour, moins mouillé de larmes, de baves d’angoisse et de miasmes paralysants. Je ne tournerais le dos à aucun engagement contracté dans le cadre de mes fonctions. Pour le reste, vogue sans moi la galère, siffle sans moi le fouet. Adieu bouillie d’amertume et cachets euphorisants. Libre je veux être, libre je serai. Démoniak toujours, jusqu’à la fin.

La Liberté est l’Amore.
Communication faite sur l’Almanak, Elektions et sur le Kasp en ce jour du 28 avril 2008
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémok

avril 24, 2008

Y A-T-IL UN PRÉSIDENT AU FRÉMOK?

Chacun a pu remarquer, même si, à ce jour, chacun l’a tue, la disparition, depuis plus de douze jours à l’heure qu’il est, du Président du Frémok, Vénérable Kasserole, également dite VanHasse, voire même Vanasshole. Est-ce l’Angoisse qui lit les langues?
En l’absence d’informations ou de communications officielles, les rumeurs enflent, retournent métropoles, chavirent montagnes, bouillonnent campagnes. Peaufine-t-il un mauvais coup, genre parution, coup sur coup, d’opus du bonheur et d’images volées? Est-il retenu prisonnier, à l’insu de son plein gré, dans quelques contrées, par quelques vahinés, suaves et salées, esclave des voluptés dont il a toujours usé sans compter?
Je ne le sais mais je tenais, par avance, par prévention, ou mieux par principe de précaution, à nier toute implication. La dernière fois que je l’ai vu, il allait bien et il avait un chapeau. Depuis, à peine un petit post furtif dont on ne sait s’il doit vraiment lui être attribué. À ma connaissance, aucune demande de rançon ne nous est parvenue. Je n’ose penser au pire. Sa santé était fragile bien sûr ; le corps comme l’esprit, livrés à tous les vices et les usures, ne s’attardent pas longtemps sur les routes délicates de l’existence. Mais il avait les os et le cuir solides, l’animal! Excité du bocal même exsangue.
Alors? Que faire? Que dire? Faut-il attendre que le bout de son nez, après avoir orchestré, tout en flair, en stress et strass, pas moins de 6 pamoîsons, lions, flors de noir et farmakopé, fasse son retour en trompette? Faut-il au contraire saisir l’occasion offerte, et voir dans cette disparition la dernière offrande, désintéressée et totale, de ce Grand et fin homme du Frémok?
Je n’aurai qu’un mot  : Elektions!
Elections, si vous préférez, anticipées ou antécépiées, comme vous voulez,  d’un nouveau président, d’un nouveau konseil!
Elles ont été voulues, elles ont été promises, elles sont dues. Maintenant.
Je mettrais, s’il le faut, en branle les forces désarmées pour ce faire. Le printemps est là, le temps est venu, l’heure est nue.
Floraison du Frémok, nous y voilà.
Floraison de Frémok, nous voilà.
Après la première kampagne avortée, alors que la banquise continue inexpliquablement à figer l’adresse fremok.org, l’urgence se retourne et nous regarde dans les yeux. C’est Elle, pas moi, pauvre misérable!, qui promulgue de ses lèvres dévorantes le calendrier suivant :

1er mai : Ouverture de la Campagne et publication du Règlement de Campagne

1er juin : Publication des horaires et bureaux de votes

19 juin : Ouverture du scrutin à Paris dans le cadre du Marché noir des littératures pirates

Clôture et promulgation à Bruxelles avant la fin juin, à une date à arrêter d’urgence (avant le 1er mai) par le KASP

Communication faite sur l’Almanak, le Kasp et Élektions en ce jour du 24 avril 2008
La Liberté est l’Amore!
Cri du Frémok
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémok