mai 2, 2008

Lo Paisan, Monstre Monstrueux, Grand Long vous parle !

Mesdames et Messieurs
Une très lourde responsabilité nous attends. Nous n’avons pas le droit de décevoir les Frémoks. Cette responsabilité n’est pas que celle du gouvernement, c’est une responsabilité collective, une responsabilité de tous les acteurs, de tous les décideurs, de nous tous.
Ce que j’ai à vous dire est simple : vos propositions, je les fais miennes, je les porterai et je les mettrai en oeuvre
Je pense qu’après les événements au Frémok, après les combats de janvier, il importe surtout de noter que la forme nouvelle du mouvement du Frémok se manifeste et se fraie une voie dans d’autres maisons aussi

Mesdames et Messieurs

je pense au Frémok , ce vieux pays qui a traversé tant d’épreuves et qui s’est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et qui a la lourde tâche de représenter aux yeux du monde. Nous vivons un temps heureux où cette prévision des grands Frémokiens a commencé à se réaliser ; l’aurore de la révolution internationale du frémok se lève.
Tout est aujourd’hui disponible et accessible partout, sur la toile de l’internet , chez soi, au bureau, en voyage.c’est bien sûr une richesse, une chance pour la diffusion. Pour autant, jamais nous n’avons été aussi proche d’un trou noir, capable d’engloutir et d’assècher cette richesse et se foisonnement créatif. La bourgeoisie peut sévir ; elle peut assassiner encore des milliers d’indigènes, mais la victoire est à nous, la victoire de la révolution frémokienne mondiale est assurée.
Nous sommes les premiers, au Frémok, à réussir aujourd’hui à constituer une grande alliance autour de propositions précises et opérationnelles.
Je pense au Président de la République.
Je pense au Général qui sauva deux fois la République, qui rendit au Frémok sa souveraineté , sa dignité et son autorité.
Je pense à l’Antiste et au Professeur qui, chacun à leur manière, firent tant pour que le Frémok entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à Adélita, à trésor et aux autres Frémokistes, qui ont œuvré pour la paix et font rayonner dans le monde les valeurs universelles du Frémok.
Je pense au peuple du Frémok qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui s’exprime si fortement durant la campagne.
Je pense avec gravité au mandat que le peuple Frémok va confier et à cette exigence si forte qu’il porte en lui et que je n’ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Frémoks parce que le Frémok n’est fort que lorsqu’il est uni et qu’aujourd’hui il a besoin d’être fort pour relever les défis auxquels il est confronté.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n’a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n’a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n’a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l’effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d’ouverture parce que jamais l’intolérance et le sectarisme n’ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n’a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l’avenir.
Exigence de changement parce que jamais l’immobilisme n’a été aussi dangereux pour le Frémok que dans ce monde en pleine mutation où chacun s’efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu’il n’a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l’avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui décourage l’initiative et la prise de risque.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n’ont été aussi inédits.
Je défendrai l’indépendance du Frémok.
Je veillerai au respect de l’autorité du Frémok et à son impartialité.
Je m’efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.
La tâche sera difficile et elle devra s’inscrire dans la durée.
Il faut avoir le courage de décider autrement. Il faut avoir le courage de changer les méthodes et de préférer la décision issue de la négociation plutôt que la décision issue de l’administration.
Une nouvelle politique, c’est une politique de vérité.Les Frémokistes ont le droit de savoir. Ils ont le droit de connaître la vérité sur les menaces d’aujourd’hui et de demain. Ils ont le droit de se faire leur propre opinion.
C’est une demande forte et permanente. Nous allons créer un droit à la transparence totale des informations.Toutes les données seront communicables .Cette politique de vérité est une politique de responsabilité. Plus personne ne doit pouvoir dire qu’il ne savait pas. Nous sommes tous comptables de nos actes.Je veux rouvrir le débat de la responsabilité. Ce que nous proposons, c’est le retour de la démocratie : le débat, la transparence, la décision exclusivement pour des motifs d’intérêt général et non commercial, la responsabilité ; la contrepartie, c’est le retour de chacun dans le champ de la démocratie et du Frémok droit : le débat et la controverse,

L’enjeu est d’investir massivement pour créer les conditions de la croissance de demain. L’enjeu est un grand programme mondial du Frémok.
Nous réussirons par l’investissement, un investissement rigoureux et strictement évalué. L’enjeu n’est pas de corriger à la marge notre système, l’enjeu est de structurellement réorienter l’économie.

C’est une politique d’investissement massif que nous devons et que nous allons engager. La recherche, l’innovation, l’inventivité sont d’immenses sources d’espoir.
Une nouvelle politique, c’est une politique d’incitation

Le Frémok attend une grande ambition. Naturellement, il y a encore des suspicions.
Le temps de l’action est venu. Nous avons trop attendu. Nous ne pouvons plus attendre.
Fuir nos responsabilités. NON! Car notre responsabilité est d’abord morale. Car notre responsabilité, ce n’est pas d’attendre que tous les autres soient d’accord pour agir. Notre responsabilité, c’est de convaincre. Notre responsabilité, c’est de donner l’exemple. Notre responsabilité, c’est de montrer que nous sommes capables de mettre nos actes en rapport avec nos paroles, d’accomplir pour nous-mêmes ce que nous demandons aux autres d’accomplir pour eux.
Le Frémok prendra ses responsabilités. Il appellera chacun à prendre les siennes. C’est comme cela qu’il sera entendu. C’est comme cela que, peut-être, il contribuera à infléchir le cours des événements. Quoique décident les autres, nous ferons de notre mieux, avec courage, avec ardeur, avec passion.

Nous le ferons au nom du sentiment et au nom de la raison.
Nous le ferons au milieu des difficultés de tous ordres.
Nous le ferons contre les inerties, contre les routines. Nous le ferons contre les égoïsmes, contre les aveuglements.
Mais nous le ferons et nous le ferons ensemble.

Je veux dire ma conviction qu’au service du Frémok, il n’y a pas de camp. Il n’y a que les bonnes volontés qui aiment le Frémok. Il n’y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion du Frémok.
Alors, à ce Frémok qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui mérite notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.

Vive la Républik !
Vive le Frémok !

avril 28, 2008

FRÉMOKONTREFRÉMOK

J’ai décidé de reproduire les réactions (non officielles) qui m’ont été adressé par le Konseil, suite à ma précédente intervention.
En ce qui concerne la mauvaise publicité que je suis supposé donner, je crois sincèrement qu’elle n’est qu’une souhaitable, ou même indispensable, transparence là où, en la circonstance, une “bonne publicité” ne saurait être qu’un piteux mensonge.
Tenons au moins la liberté d’expression pour l’acquis majeur du BLACKOUT.
En réalité je n’y voit rien qui saurait ternir l’attrait de la FLORAISON d’avril, pas plus que celle de mai. Qu’on aille en juger! Quant aux répercutions sur la productivité du Konseil, j’ose croire qu’elle ne sauront qu’être passagères. Toutes ses actions, il n’est pas dans mes intentions de les nier ou de les saboter. J’y contribuerai même si je le peux encore. Mes activités se tiendront néanmoins du côté de l’Insurrection, fut-elle personnelle. Je remercie toutes personnes qui m’ont témoigné leur soutien et leur compréhension. Je remercie mes anciens collègues du Konseil dont le dévouement au Frémok n’a jamais été en cause. Je continuerai d’user de la tribune qui m’est offerte par le réseau de blogs Frémok aussi longtemps que je le pourrai et le jugerai bon. J’ajoute même que c’est la seule voie par laquelle j’entend poursuivre ces échanges. En toute transparence. Le Konseil a tous les moyens de me faire cesser s’il estime que cela porte préjudice au Frémok.

Message de Monsieur Van Hasse, président Mmmh… en exercice

“Quelle est cette histoire de terreur?

Et si effectivement il a été question de reporter les élections ou de ne pas se poser cette question à ce moment là,
c’est que nous étions dans le flou total, car nous ne savions ce qu’était encore le FRMK.
Une réunion avec un général venu a Bruxelles mais cloîtré dans son appartement, une reunion avec nouvelle tacite démission.
Je pense que ce n’était pas vraiment le moment de se poser cette question d’élektion.
Juste parer au pratique

En bref , encore une nouvelle démission …
Je ne sais plus quoi en penser …
Démission, dédémission , redémission…

Etait ce nécessaire d’en faire une telle publicité ?
Personne n’y comprend plus rien aux soucis internes.
Et c’est pas ça qui va arranger nos bidons, qui va donner envie à quelqu’un de croire de s’investir ni même de suivre…

Encore que ça figure sur le kasp, je veux bien,
mais pour le reste, laissons de la place aux livres et aux projets.
laissons une entrée ouverte à l’almanak.
Là c’est même plus la BANQUISE, c’est l’horizon bouché.

J’essaie encore qu’on avance.
Mais ce geste là est totalement contreproductif pour moi.

Je suis fatigué… et
avant momentanément out

maintenant c’est
Ras le bol !
aussi !”
So what? suis-je tenté de dire.
Message de Madame Eve de Luxe,  Première dame, membre du Kusp :

“Ah Général, vous vous croyez malin d’envoyer ça à tout le monde. Nous voilà bien maintenant, et combien ne manquerons pas de pouffer en nous regardant du coin de l’œil en pensant à ces élections…
A vrai dire, ce n’est pas ce qui m’importe le plus dans cette affaire, mais c’est déjà saper un peu plus le travail entrepris par nous tous, les membres du Konseil.
Pour rappel, vous n’avez pas souhaité assister à cette réunion à laquelle vous aviez été convié. En fait, vous veniez de disparaître 3 semaines, pas de nouvelles, il est mort ? volatilisé ? exilé ? Je ne sais pas… Ces élections avaient donc bien été post-posées à une date ultérieure et non définie car nous ne savions rien de vous ni de vos projets ou de votre retour éventuel parmi nous. Les élections reposaient en grande partie sur vous, oui, parce que vous en avez élaboré nombre d’aspects et que pendant ce temps-là, chacun s’attelait à d’autres tâches que vous n’avez jamais semblé et ne semblez toujours pas reconnaître.
Faire des livres, à quoi bon quand la situtation, etc… je sais ce que vous pensez, mais nous existons, auprès du public et des autres parce que nous faisons des livres. Et nous les défendons, quoique vous en disiez. Nous allons dans les librairies, les journalistes sont rencontrés, de multiples projets se dessinent. Nous avons décidé de recentrer nos activités et énergies sur l’essentiel, faire des livres, bien les faire et bien les défendre. Je ne peux plus entendre que ce n’est pas le cas.
Pour le reste, nous vous attendions, mais ne voyant rien venir, nous avons cessé d’attendre et pris des décisions. Alors que vous le preniez comme un désaveu, je trouve ça franchement gonflé. C’est ne considérer qu’un aspect des événements.
Vous n’alliez pas bien, vous allez même très mal, depuis un bon moment et  pour tout un tas de raisons qui ne me regardent sans doute pas, sauf celle que je connais et qui relève du FRÉMOK. Mais jamais vous ne nous en avez rien dit. Au lieu de disparaître, vous auriez pu juste nous dire ‘je pète un plomb, j’arrête, m’attendez pas”, mais non, c’est déjà trop pour vous. Est-ce que nous ne sommes pas tous dans la PANURE quand vous faites ce genre de choses ? Je dois avouer que je n’ai pas digéré ça. En fait, quand vous vous volatilisez, bien que cette idée vous insupporte, nous nous soucions de vous, nous nous inquiétons, en plus d’être dans la PANURE.
Mais quand en plus, vous revenez en faisant des choses dans votre coin, et puis que vous nous pourrissiez, j’ai du mal à l’avaler.
En terme d’association ou de travail d’équipe, qui avez-vous consulté avant de refaire l’ALMANAK? Qui avez-vous consulté avant de relancer les ÉLEKTIONS ?
Pas même les auteurs, alors qu’ils sont au centre du projet. Et que la première chose entre toutes, qui apparaissait plus que nécessaire était de les consulter. Car c’est bien ce qui avait voué à l’échec la première mouture des élections. Il y en a qui sont au Mexique, d’autres en Chine, et à ce jour, aucun ne s’est investi plus.

Je suis choquée par ce que vous venez de faire. Démissionner est une chose, que nous en parlions entre nous n’aura pas été votre souhait, et balancer ça à tout le monde, quel coup d’éclat!, mais c’est digne de votre rang, ma foi.
Et vous trouverez à redire que cela aura eu le mérite de me faire m’exprimer, mais que vous le croyiez ou non, j’allais le faire aujourd’hui même, vous dire tout ça, parce que ça fait aussi un moment que ça me bouffe et plus…

Merci encore…”

À la bonne heure donc.
Les grands esprits se rencontrent au Frémok dévorant, et c’est d’ailleurs, en cela qu’Il est grand. Me voilà voué aux gémonies. Merci, j’adooooore. J’assumerai la voix de la KONTREPRODUKTION, et s’il le faut la voie d’un KONTREFRÉMOK

La Liberté est l’Amore.
Communication faite sur Elektions et sur le Kasp en ce jour du 28 avril 2008
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémokontrefrémok

avril 28, 2008

UNE MISSION : DÉMISSION

J’ai appris hier (c’est dire si je retarde) qu’une annulation tacite du prochain
scrutin de juin avait, dès la réunion du 23/04/08 où j’étais absent, trouvé l’assentiment de la majorité du conseil provisoire en présence ce jour là.

Cette “décision flottante”, qui n’a pas eu l’heur de figurer au compte-rendu de la dite réunion, s’est de fait trouvée mise en oeuvre dans l’absence de mobilisation dans l”organisation du scrutin, et ce à tous les niveaux. On pourrait lui reconnaître d’ailleurs qu’elle trouve sa plus grande justification dans la quasi totale indifférence des auteurs, des adhérents, sympathisants et membres actifs, quant à ma récente communication et à mon intention que ce scrutin ait bien lieu.

Il semble donc que c’est par une forme de terreur que j’ai pu jusqu’à aujourd’hui faire prendre en compte des enjeux associatifs et électoraux qui me semblait impératifs mais dont la finalité n’a en définitive peut-être jamais été perçue par d’autres que moi. Cela est fâcheux quand il s’agit précisément de formaliser un tant soit peu une communauté d’intérêts et d’action, quand il s’agit de faire émerger une exigence collective. Lâchons là. La terreur est une ennemie qui opprime notre coeur.

Il va de soi que je considère cette annulation, ce nouveau report, si l’on préfère, après celui de décembre, comme un désaveu personnel, et comme le signe que ma présence au sein du Konseil n’a aucun sens ni valeur. Pire, elle n’aura été qu’un échec cinglant, étant donné que l’organisation du scrutin constituait la mission essentielle que le gouvernement provisoire s’était donnée.

En conséquence, je renonce à organiser par la force le scrutin en juin 2008.
En conséquence, je ne suis plus candidat à la Présidence, ni maintenant ni plus tard.
En conséquence, je quitte toute responsabilité au sein du Konseil.

Frémok, j’étais, Frémok je suis et je reste.
Je veux verser les forces qui me reste au service de ma cause. Je renonce pas à voir s’organiser un mouvement frémokien capable d’inventer des nouvelles formes de relations et d’arts. Un Frémok non pas révolutionnaire mais un Frémok révolution. Je n’y renonce pas car je l’ai en moi. Je n’ai même que ça.  Qu’importe le Grand incendie, il me suffira, il devra me suffire désormais, de garder ma flamme. Pour un autre champ peut être, pour un autre jour, moins mouillé de larmes, de baves d’angoisse et de miasmes paralysants. Je ne tournerais le dos à aucun engagement contracté dans le cadre de mes fonctions. Pour le reste, vogue sans moi la galère, siffle sans moi le fouet. Adieu bouillie d’amertume et cachets euphorisants. Libre je veux être, libre je serai. Démoniak toujours, jusqu’à la fin.

La Liberté est l’Amore.
Communication faite sur l’Almanak, Elektions et sur le Kasp en ce jour du 28 avril 2008
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémok

avril 24, 2008

Y A-T-IL UN PRÉSIDENT AU FRÉMOK?

Chacun a pu remarquer, même si, à ce jour, chacun l’a tue, la disparition, depuis plus de douze jours à l’heure qu’il est, du Président du Frémok, Vénérable Kasserole, également dite VanHasse, voire même Vanasshole. Est-ce l’Angoisse qui lit les langues?
En l’absence d’informations ou de communications officielles, les rumeurs enflent, retournent métropoles, chavirent montagnes, bouillonnent campagnes. Peaufine-t-il un mauvais coup, genre parution, coup sur coup, d’opus du bonheur et d’images volées? Est-il retenu prisonnier, à l’insu de son plein gré, dans quelques contrées, par quelques vahinés, suaves et salées, esclave des voluptés dont il a toujours usé sans compter?
Je ne le sais mais je tenais, par avance, par prévention, ou mieux par principe de précaution, à nier toute implication. La dernière fois que je l’ai vu, il allait bien et il avait un chapeau. Depuis, à peine un petit post furtif dont on ne sait s’il doit vraiment lui être attribué. À ma connaissance, aucune demande de rançon ne nous est parvenue. Je n’ose penser au pire. Sa santé était fragile bien sûr ; le corps comme l’esprit, livrés à tous les vices et les usures, ne s’attardent pas longtemps sur les routes délicates de l’existence. Mais il avait les os et le cuir solides, l’animal! Excité du bocal même exsangue.
Alors? Que faire? Que dire? Faut-il attendre que le bout de son nez, après avoir orchestré, tout en flair, en stress et strass, pas moins de 6 pamoîsons, lions, flors de noir et farmakopé, fasse son retour en trompette? Faut-il au contraire saisir l’occasion offerte, et voir dans cette disparition la dernière offrande, désintéressée et totale, de ce Grand et fin homme du Frémok?
Je n’aurai qu’un mot  : Elektions!
Elections, si vous préférez, anticipées ou antécépiées, comme vous voulez,  d’un nouveau président, d’un nouveau konseil!
Elles ont été voulues, elles ont été promises, elles sont dues. Maintenant.
Je mettrais, s’il le faut, en branle les forces désarmées pour ce faire. Le printemps est là, le temps est venu, l’heure est nue.
Floraison du Frémok, nous y voilà.
Floraison de Frémok, nous voilà.
Après la première kampagne avortée, alors que la banquise continue inexpliquablement à figer l’adresse fremok.org, l’urgence se retourne et nous regarde dans les yeux. C’est Elle, pas moi, pauvre misérable!, qui promulgue de ses lèvres dévorantes le calendrier suivant :

1er mai : Ouverture de la Campagne et publication du Règlement de Campagne

1er juin : Publication des horaires et bureaux de votes

19 juin : Ouverture du scrutin à Paris dans le cadre du Marché noir des littératures pirates

Clôture et promulgation à Bruxelles avant la fin juin, à une date à arrêter d’urgence (avant le 1er mai) par le KASP

Communication faite sur l’Almanak, le Kasp et Élektions en ce jour du 24 avril 2008
La Liberté est l’Amore!
Cri du Frémok
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémok

janvier 25, 2008

Grenelle du Schizophrène Poétik de Renamont

Diskussion entre lo paisan et le monstre !
Lo paisan : Merci de ta présence.
Le monstre : C ‘ est moi.
P : Hum !
M : Il est certain…
P : Le kontexte se modifie ces derniers temps, élektions en repport, attentats à Montreuil, gouvernement provisoire, …
M : Insurrektionnel, j’ adorrrrrre !
P : Ce n’ est pas pour me déplaire, mais cette situation change la donne, les élekteurs se sentent bafoués, ils sont lekteurs !
M : La (r)évolte gronde, la (r)évolte est Frémok….Et si ils veulent une démokratie qu’ ils aillent en France !
P : Mais la (r)évolution est démokratik, elle est celle qui aspire à la liberté de tous, au droit à la kulture !
M : Toi le kulterreux tu oses me dire ça ! Ne parle pas de cette démokratie, elle n’ est qu’ un refflet de l’ hypokrite kulture, de la bassesse héstétike de marché, aujourd’hui l’art est beau, l’ art est sensible, l’ art est drôle, l’ art est pub…..Pffff, ce n’est plus que kolonnades et fontaines.
P : Il interresse, il existe, il est vivant…il….
M : Il est vide, il se mordille, il donne des leçons et se médiatise, c’est un iceberg qui flotte sur un océan de merde et nous nous sommes en-dessous de la chose.
P : Cela ne sent pas très bon alors.
M : A gerber, mais est-ce que ça te dérange ?
P : Que du contraire.
M : Maaaaais le flotteur fond tout doucettement, réchauffement oblige, et flop le Frémok en surface, il pirate, il kombat, il coule les nauséabonds. Alors ne reste…
P : …Que de la bonne merde !
M : Je ne te le fais pas dire !
Alors trouve moi un autre mot que cette démokratie ?
P : Ben,,diktature ?
M : Seigneur Jésus Marie Joseph, je viens de me kasser le troufion à t’expliker que les 2 D sont les mêmes enkulades, sauf qu’ une est plus rapidement douloureuse. Le Frémok est ailleur…
P : Je te rejoins et si je te comprends bien ce climat insurrektionnel est le bienfait pour nous !
M : Bien fait pour les autres, ces absents qui pensent que cette kampagne est fantoche.
Qui sont les fantoches maintenant !
P : Le Frémok n’est pas démokratik, il est le Korps…………………………………………………………
………….En parlant de korps, cela te dirais un peu d’ amour ?
M : Tu veux dire de se toucher, avec du sexe en final ? Hop alors !
P&M : “!”
P&M : “!”

P&M : Votez pour l’ ennui Poétik !

Votez pour le Korps !

Votez pour le Monstre Paisan !

janvier 12, 2008

Lettre au Gouvernement provisoire

Très cher Gouvernement anonyme,

Une fois de plus l’heure est celle des déceptions.
Je me suis inscrite (j’ai PAYÉ) pour devenir membre du Fremok et pour pouvoir voter aux élections.
Rien à signaler, aucun message d’accueil, aucun signe d’enregistrement, avez-vous bien reçu mon ARGENT?
Et puis j’apprends, par hasard, sans être avertie officiellement, que les élections ont
été reportées.
On a du mal à y croire. Les caisses se sont-elles grâce à ça un peu remplies?
Opération médiatique réussie en tous les cas.

La campagne battait son plein, les énergies nouvelles apparaissaient, nous étions en
haleine de voir renaître de ses cendres le nouveau Fremok…
et flop…Pas de de putch, juste flop, juste l’auto-proclamation du parti.
Aurais-je utilisé mes étrennes autrement plutôt qu’en finançant un gouvernement fantoche?

Comment y croire encore?
Faire partie des élus? Des Vips? Me laisser séduire par ceux qui détiennent le pouvoir et adhérer à leur privilèges?

Mais je veux rester un témoin et connaître l’histoire.
De l’intérieur plutôt que de l’extérieur.
C’est pour cela qu’en tant que citoyen du FRMK, je bâtirai l’observatoire.

Que chiffres et code me soit donné.
Que je puisse observer.

Une citoyenne engagée.

A. d. V.

décembre 20, 2007

la banquise du koukouyou

le froid est là
les mots ne sortent plus
l’ours à poils se vautre
dort
le FrémorV
grogne,
pue.
Le vieux Vrémork
hiberne
de douceur…
Nous sentons l’amor.
Sa sardine,
sa boîte
battons la rouille
sortons l’ail
lavons la kulotte
les gants sont roses de plastik
partons vers les kriks
sortons de la krise
grevettes grises,
krotettes roses,
roses, rosas, roustons.
Sortons de là,
mangons
le
KCHLT!
et
baisons
juste
avant
la nouvelle
rosée.
Que le bourgeon demeure
enKore…

décembre 19, 2007

MEME LE FEU S’APPELLE BANQUISE

banquise.jpg

Battre la campagne, oui.
Même déserte et gelée.

Parce qu’en ces temps de crise et de flou institutionnels, il me revient, en tant que Général désarmé, des responsabilités que je n’esquiverai pas.
Parce qu’il y a toujours un plan B, j’ai décidé de proposer, par la présente, au Président en exercice de m’ateler à la formation d’un Gouvernement provisoire.

C’est un VPB, véritable plan de bataille, que je propose aux membres aktuels et futurs du Kasp/Kabinet de salut public. Une opération nommée Banquise.

D’abord le maintien de toute les Institutions reconnues de tous à ce jour, pour stabiliser les acquis du Blackout et du processus démokratik frémokien.
Pour ce faire, je propose à tous les Kandidats qui le souhaitent de participer au travaux du Gouvernement provisoire en intégrant au plus vite le Collège présidentiel et en y acceptant la direction de komissions.

Je demanderai à ce que le Conseil présidentiel vote la konfiance au Gouvernement provisoire et le nomme officiellement le 31 janvier, date à laquelle nous aurions dû instituer le nouveau président.

Les statuts devront être relus au plus tôt, expertisés pour être définitivement adoptés et déposés dans les délais les plus brefs. Il reviendra à la première réunion du Gouvernement provisoire de déterminer la date de dépôt.

Un règlement intérieur provisoire doit être mis en vigueur au plus vite, quitte à être amendé, modifié ou complété par la suite. En particulier, le règlement actuellement proposé doit être adapté si nécessaire à l’état d’urgence, un plan de route précisant les étapes de l’organisation du nouveau scrutin.

Durant ces mois, je veux qu’une véritable campagne d’adhésion (une campagne de terrain, une campagne de coeur, chair/os/sang/encre/flamme, une campagne de fond,
à l’échelle adéquate et à l’organisation pérène) soit la meilleure alliée, la force et le produit d’un programme poétique commun porté par une présidence collégiale. Un programme d’union frémokienne. Union complexe et même conflictuelle s’il le faut, mais toujours pure et dure.

La BANQUISE fondra au printemps.
En attendant “MÊME LE FEU S’APPELLE BANQUISE”.

La liberté et l’amor,
nous vivrons!

En la personne d’Yvan Alagbé,
Votre Général
Yacinthe Galbet

décembre 18, 2007

Le chaos de demain

UN JOUR VIENDRA Où UN COUP D’OEIL TRANQUILLE ÉTABLIRA L’ORDRE ET L’UNITÉ DANS LE LABORIEUX CHAOS QUI COMMENCE DEMAIN

Cesare Pavese

décembre 17, 2007

Trakt antiste trouvé sur un site de fouilles quelque part du côté de R.

100_1962.jpg

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