octobre 8, 2007...2:11
Pazouka
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Un poisson bleu et ailé jamais n’abolira le Hasard et pourtant vous et moi, voyez-vous, nous avons à voir. Quelque chose en commun, qui n’est dû à rien, qui est voulu et rêvé avant tout. Cette passion frémok m’intime et me dévore comme elle vous habite et vous réchauffe. Le frémok, un rien l’habille et c’est le printemps. Au plus sombre du noir, au plus bel héros. Toute passion bue. Un poisson bleu et ailé, dans un couloir, sur un plateau d’argent, dans une forêt. Un festin de songes et de singes. A l’est se trouve toujours le soleil levant.


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