J’ai décidé de reproduire les réactions (non officielles) qui m’ont été adressé par le Konseil, suite à ma précédente intervention.
En ce qui concerne la mauvaise publicité que je suis supposé donner, je crois sincèrement qu’elle n’est qu’une souhaitable, ou même indispensable, transparence là où, en la circonstance, une “bonne publicité” ne saurait être qu’un piteux mensonge.
Tenons au moins la liberté d’expression pour l’acquis majeur du BLACKOUT.
En réalité je n’y voit rien qui saurait ternir l’attrait de la FLORAISON d’avril, pas plus que celle de mai. Qu’on aille en juger! Quant aux répercutions sur la productivité du Konseil, j’ose croire qu’elle ne sauront qu’être passagères. Toutes ses actions, il n’est pas dans mes intentions de les nier ou de les saboter. J’y contribuerai même si je le peux encore. Mes activités se tiendront néanmoins du côté de l’Insurrection, fut-elle personnelle. Je remercie toutes personnes qui m’ont témoigné leur soutien et leur compréhension. Je remercie mes anciens collègues du Konseil dont le dévouement au Frémok n’a jamais été en cause. Je continuerai d’user de la tribune qui m’est offerte par le réseau de blogs Frémok aussi longtemps que je le pourrai et le jugerai bon. J’ajoute même que c’est la seule voie par laquelle j’entend poursuivre ces échanges. En toute transparence. Le Konseil a tous les moyens de me faire cesser s’il estime que cela porte préjudice au Frémok.
Message de Monsieur Van Hasse, président Mmmh… en exercice
“Quelle est cette histoire de terreur?
Et si effectivement il a été question de reporter les élections ou de ne pas se poser cette question à ce moment là,
c’est que nous étions dans le flou total, car nous ne savions ce qu’était encore le FRMK.
Une réunion avec un général venu a Bruxelles mais cloîtré dans son appartement, une reunion avec nouvelle tacite démission.
Je pense que ce n’était pas vraiment le moment de se poser cette question d’élektion.
Juste parer au pratique
En bref , encore une nouvelle démission …
Je ne sais plus quoi en penser …
Démission, dédémission , redémission…
Etait ce nécessaire d’en faire une telle publicité ?
Personne n’y comprend plus rien aux soucis internes.
Et c’est pas ça qui va arranger nos bidons, qui va donner envie à quelqu’un de croire de s’investir ni même de suivre…
Encore que ça figure sur le kasp, je veux bien,
mais pour le reste, laissons de la place aux livres et aux projets.
laissons une entrée ouverte à l’almanak.
Là c’est même plus la BANQUISE, c’est l’horizon bouché.
J’essaie encore qu’on avance.
Mais ce geste là est totalement contreproductif pour moi.
Je suis fatigué… et
avant momentanément out
maintenant c’est
Ras le bol !
aussi !”
So what? suis-je tenté de dire.
Message de Madame Eve de Luxe, Première dame, membre du Kusp :
“Ah Général, vous vous croyez malin d’envoyer ça à tout le monde. Nous voilà bien maintenant, et combien ne manquerons pas de pouffer en nous regardant du coin de l’œil en pensant à ces élections…
A vrai dire, ce n’est pas ce qui m’importe le plus dans cette affaire, mais c’est déjà saper un peu plus le travail entrepris par nous tous, les membres du Konseil.
Pour rappel, vous n’avez pas souhaité assister à cette réunion à laquelle vous aviez été convié. En fait, vous veniez de disparaître 3 semaines, pas de nouvelles, il est mort ? volatilisé ? exilé ? Je ne sais pas… Ces élections avaient donc bien été post-posées à une date ultérieure et non définie car nous ne savions rien de vous ni de vos projets ou de votre retour éventuel parmi nous. Les élections reposaient en grande partie sur vous, oui, parce que vous en avez élaboré nombre d’aspects et que pendant ce temps-là, chacun s’attelait à d’autres tâches que vous n’avez jamais semblé et ne semblez toujours pas reconnaître.
Faire des livres, à quoi bon quand la situtation, etc… je sais ce que vous pensez, mais nous existons, auprès du public et des autres parce que nous faisons des livres. Et nous les défendons, quoique vous en disiez. Nous allons dans les librairies, les journalistes sont rencontrés, de multiples projets se dessinent. Nous avons décidé de recentrer nos activités et énergies sur l’essentiel, faire des livres, bien les faire et bien les défendre. Je ne peux plus entendre que ce n’est pas le cas.
Pour le reste, nous vous attendions, mais ne voyant rien venir, nous avons cessé d’attendre et pris des décisions. Alors que vous le preniez comme un désaveu, je trouve ça franchement gonflé. C’est ne considérer qu’un aspect des événements.
Vous n’alliez pas bien, vous allez même très mal, depuis un bon moment et pour tout un tas de raisons qui ne me regardent sans doute pas, sauf celle que je connais et qui relève du FRÉMOK. Mais jamais vous ne nous en avez rien dit. Au lieu de disparaître, vous auriez pu juste nous dire ‘je pète un plomb, j’arrête, m’attendez pas”, mais non, c’est déjà trop pour vous. Est-ce que nous ne sommes pas tous dans la PANURE quand vous faites ce genre de choses ? Je dois avouer que je n’ai pas digéré ça. En fait, quand vous vous volatilisez, bien que cette idée vous insupporte, nous nous soucions de vous, nous nous inquiétons, en plus d’être dans la PANURE.
Mais quand en plus, vous revenez en faisant des choses dans votre coin, et puis que vous nous pourrissiez, j’ai du mal à l’avaler.
En terme d’association ou de travail d’équipe, qui avez-vous consulté avant de refaire l’ALMANAK? Qui avez-vous consulté avant de relancer les ÉLEKTIONS ?
Pas même les auteurs, alors qu’ils sont au centre du projet. Et que la première chose entre toutes, qui apparaissait plus que nécessaire était de les consulter. Car c’est bien ce qui avait voué à l’échec la première mouture des élections. Il y en a qui sont au Mexique, d’autres en Chine, et à ce jour, aucun ne s’est investi plus.
Je suis choquée par ce que vous venez de faire. Démissionner est une chose, que nous en parlions entre nous n’aura pas été votre souhait, et balancer ça à tout le monde, quel coup d’éclat!, mais c’est digne de votre rang, ma foi.
Et vous trouverez à redire que cela aura eu le mérite de me faire m’exprimer, mais que vous le croyiez ou non, j’allais le faire aujourd’hui même, vous dire tout ça, parce que ça fait aussi un moment que ça me bouffe et plus…
Merci encore…”
À la bonne heure donc.
Les grands esprits se rencontrent au Frémok dévorant, et c’est d’ailleurs, en cela qu’Il est grand. Me voilà voué aux gémonies. Merci, j’adooooore. J’assumerai la voix de la KONTREPRODUKTION, et s’il le faut la voie d’un KONTREFRÉMOK
La Liberté est l’Amore.
Communication faite sur Elektions et sur le Kasp en ce jour du 28 avril 2008
En la personne d’Yvan Alagbé,
Yacinthe Galbet, Général désarmé du Frémokontrefrémok


Un commentaire
mai 2, 2008 à 6:58
Ceci est une prise de position et non un commentaire. Je veux dire que mes propos débordent largement de la prose d’Yvan.
La transparence ne doit pas être un dogme.
Il y a une bonne transparence démocratique qui permet à chacun de voir de visu les rouages du pouvoir à l’oeuvre.
Il y a une transparence qui est vaine, c’est la transparence de la crise familiale en publique. Des amis qui se disputent à la terrasse d’un café, un couple qui s’engueule, etc., …
Autrement dit, il y a des degrés, me semble-t-il, dans la transparence. Ou, changeons de point de vue, il ne faut pas tout mélanger. Il y a d’une part les problèmes personnels et amicaux qui régissent la vie des groupes, et il y a d’autre part le fonctionnement administratif, légal, publique, du groupe.
Il est par ailleurs courant que les groupes se déchirent en querelles intestines. Toute cette prose a quelque chose de surréaliste au sens querelleur du terme.
Un autre élément entre en ligne de compte. Une fois de plus, il faut bien constater la portée négative de ce média de communication qu’est le blog. Le média offre une fausse impression de “tout est permis” et de “je dis ce que je veux au moment où je veux et comme je veux”. Fausse impression de liberté de parole, perte de la convention, de la mesure, les corollaires alors pointent leur nez vite fait : la rancoeur habituellement subsumée, les conflits non dénoués, l’inconscient agité et agitateur, la pulsion, la rage, et j’en passe.
Autrement dit, on se comporte sur un blog comme on ne le ferait si l’on était en compagnie de ses pairs.
Que l’on ne lise ici aucune leçon de morale ni de bienséance, adressée à qui au demeurant.
Le linge sale dit le dicton se lave en famille. Je n’irais pas jusqu’à réclamer une telle réunion, en tout cas pas sous cette bannière. Cependant, je ne crois pas qu’il soit très porteur de se tirer dans le pied les balles que l’on devrait réserver à d’autres adversaires.
Bref, j’appelle à la raison, à la réunion, au dépassement des antagonismes, et à la clarification. Mais, halte aux diatribes qui ne mènent qu’à la confusion et au sabordage.
amicalement à tous
Olivier