mai 2, 2008...10:33
Lo Paisan, Monstre Monstrueux, Grand Long vous parle !
Mesdames et Messieurs
Une très lourde responsabilité nous attends. Nous n’avons pas le droit de décevoir les Frémoks. Cette responsabilité n’est pas que celle du gouvernement, c’est une responsabilité collective, une responsabilité de tous les acteurs, de tous les décideurs, de nous tous.
Ce que j’ai à vous dire est simple : vos propositions, je les fais miennes, je les porterai et je les mettrai en oeuvre
Je pense qu’après les événements au Frémok, après les combats de janvier, il importe surtout de noter que la forme nouvelle du mouvement du Frémok se manifeste et se fraie une voie dans d’autres maisons aussi
Mesdames et Messieurs
je pense au Frémok , ce vieux pays qui a traversé tant d’épreuves et qui s’est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et qui a la lourde tâche de représenter aux yeux du monde. Nous vivons un temps heureux où cette prévision des grands Frémokiens a commencé à se réaliser ; l’aurore de la révolution internationale du frémok se lève.
Tout est aujourd’hui disponible et accessible partout, sur la toile de l’internet , chez soi, au bureau, en voyage.c’est bien sûr une richesse, une chance pour la diffusion. Pour autant, jamais nous n’avons été aussi proche d’un trou noir, capable d’engloutir et d’assècher cette richesse et se foisonnement créatif. La bourgeoisie peut sévir ; elle peut assassiner encore des milliers d’indigènes, mais la victoire est à nous, la victoire de la révolution frémokienne mondiale est assurée.
Nous sommes les premiers, au Frémok, à réussir aujourd’hui à constituer une grande alliance autour de propositions précises et opérationnelles.
Je pense au Président de la République.
Je pense au Général qui sauva deux fois la République, qui rendit au Frémok sa souveraineté , sa dignité et son autorité.
Je pense à l’Antiste et au Professeur qui, chacun à leur manière, firent tant pour que le Frémok entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à Adélita, à trésor et aux autres Frémokistes, qui ont œuvré pour la paix et font rayonner dans le monde les valeurs universelles du Frémok.
Je pense au peuple du Frémok qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui s’exprime si fortement durant la campagne.
Je pense avec gravité au mandat que le peuple Frémok va confier et à cette exigence si forte qu’il porte en lui et que je n’ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Frémoks parce que le Frémok n’est fort que lorsqu’il est uni et qu’aujourd’hui il a besoin d’être fort pour relever les défis auxquels il est confronté.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n’a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n’a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n’a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l’effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d’ouverture parce que jamais l’intolérance et le sectarisme n’ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n’a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l’avenir.
Exigence de changement parce que jamais l’immobilisme n’a été aussi dangereux pour le Frémok que dans ce monde en pleine mutation où chacun s’efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu’il n’a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l’avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui décourage l’initiative et la prise de risque.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n’ont été aussi inédits.
Je défendrai l’indépendance du Frémok.
Je veillerai au respect de l’autorité du Frémok et à son impartialité.
Je m’efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.
La tâche sera difficile et elle devra s’inscrire dans la durée.
Il faut avoir le courage de décider autrement. Il faut avoir le courage de changer les méthodes et de préférer la décision issue de la négociation plutôt que la décision issue de l’administration.
Une nouvelle politique, c’est une politique de vérité.Les Frémokistes ont le droit de savoir. Ils ont le droit de connaître la vérité sur les menaces d’aujourd’hui et de demain. Ils ont le droit de se faire leur propre opinion.
C’est une demande forte et permanente. Nous allons créer un droit à la transparence totale des informations.Toutes les données seront communicables .Cette politique de vérité est une politique de responsabilité. Plus personne ne doit pouvoir dire qu’il ne savait pas. Nous sommes tous comptables de nos actes.Je veux rouvrir le débat de la responsabilité. Ce que nous proposons, c’est le retour de la démocratie : le débat, la transparence, la décision exclusivement pour des motifs d’intérêt général et non commercial, la responsabilité ; la contrepartie, c’est le retour de chacun dans le champ de la démocratie et du Frémok droit : le débat et la controverse,
L’enjeu est d’investir massivement pour créer les conditions de la croissance de demain. L’enjeu est un grand programme mondial du Frémok.
Nous réussirons par l’investissement, un investissement rigoureux et strictement évalué. L’enjeu n’est pas de corriger à la marge notre système, l’enjeu est de structurellement réorienter l’économie.
C’est une politique d’investissement massif que nous devons et que nous allons engager. La recherche, l’innovation, l’inventivité sont d’immenses sources d’espoir.
Une nouvelle politique, c’est une politique d’incitation
Le Frémok attend une grande ambition. Naturellement, il y a encore des suspicions.
Le temps de l’action est venu. Nous avons trop attendu. Nous ne pouvons plus attendre.
Fuir nos responsabilités. NON! Car notre responsabilité est d’abord morale. Car notre responsabilité, ce n’est pas d’attendre que tous les autres soient d’accord pour agir. Notre responsabilité, c’est de convaincre. Notre responsabilité, c’est de donner l’exemple. Notre responsabilité, c’est de montrer que nous sommes capables de mettre nos actes en rapport avec nos paroles, d’accomplir pour nous-mêmes ce que nous demandons aux autres d’accomplir pour eux.
Le Frémok prendra ses responsabilités. Il appellera chacun à prendre les siennes. C’est comme cela qu’il sera entendu. C’est comme cela que, peut-être, il contribuera à infléchir le cours des événements. Quoique décident les autres, nous ferons de notre mieux, avec courage, avec ardeur, avec passion.
Nous le ferons au nom du sentiment et au nom de la raison.
Nous le ferons au milieu des difficultés de tous ordres.
Nous le ferons contre les inerties, contre les routines. Nous le ferons contre les égoïsmes, contre les aveuglements.
Mais nous le ferons et nous le ferons ensemble.
Je veux dire ma conviction qu’au service du Frémok, il n’y a pas de camp. Il n’y a que les bonnes volontés qui aiment le Frémok. Il n’y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion du Frémok.
Alors, à ce Frémok qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui mérite notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.
Vive la Républik !
Vive le Frémok !


Leave a Reply